
Ernest est mon arrière-grand-père – c’était un agriculteur de la Saskatchewan qui s’est enrôlé à l’âge de 38 ans et a servi en France pendant la Première Guerre mondiale. On m’a dit qu’il avait été victime d’un attaque au gaz dans les tranchées d’Ypres. Il est rentré chez lui, mais sa santé était fragilisée par les effets du gaz. Il avait été affecté au 46e Bataillon d’infanterie canadien.
Le 46e Bataillon d’infanterie canadien (Sud de la Saskatchewan) a été formé à Moose Jaw, en Saskatchewan, en février 1915. Le bataillon allait finir par prendre part à toutes les grandes batailles auxquelles les Canadiens ont participé, d’août 1916 jusqu’à l’armistice. Avec un taux de pertes de 91,5 % (3 484 blessés et 1 433 morts), le 46e bataillon fut surnommé le « bataillon suicide ».
Ses dossiers militaires sont accessibles en ligne :
https://central.bac-lac.gc.ca/.item/?op=pdf&app=CEF&id=B8904-S036
https://canadiangreatwarproject.com/person.php?pid=852069
Il est enterré près de chez lui, à Droxford, en Saskatchewan.